J’ai déjeuné à l’Atelier Maître Albert (dans la rue du même nom, 1 rue Maître Albert dans le 5ème à Paris), en face de l’Île de la Cité… et je me dis qu’il mérite bien un petit article sur mon blog!
Franchement, c’est un resto qui m’a beaucoup plu pour différentes raisons:
- idéalement placé…
- un cadre superbe qu’on ne soupconne pas de l’extérieur: la salle avec ses rôtissoires et sa grande cheminée… Nous avons été installés devant la cheminée… Le top (surtout avec le froid qu’il faisait dehors, on a savouré)! Il y a aussi une salle donnant sur la rue, avec un long bar, qui est très sympa elle aussi.
- le menu du midi est à 31€ pour Entrée-Plat-Dessert, 26€ si on ne prend que Entrée-Plat ou Plat-Dessert
- les serveuses charmantes (de même que le chef de salle)
- c’était très bon, tout simplement, très bien cuisiné (la terrine de pamplemousse en dessert… Miam!), certains plats sont servis dans des petites cocottes en fonte Staub… (forcément, avec Guy Savoy par derrière…)
Bref, un resto où j’aurai plaisir à retourner!
Vous connaissez? Vous aimez cette nouvelle mode des Rôtisseries apparentes pour les clients?

J’ai dîné dans le restaurant de Joël Robuchon, l’Atelier Etoile, lors du même séjour que celui dont il est question dans l’article précédent. Il se situe au sous-sol du Drugstore Publicis en haut des Champs-Elysées.
Nous sommes arrivés relativement tôt (19h45) en espérant avoir de la place car le restaurant ne prend pas de réservation (sauf si vous voulez dîner dès 18h30… mais bon, 18h30 à table, très peu pour nous!).
Le concept est original (pour un 2 macarons Michelin): il y a une salle, pour manger de façon classique, mais il y a aussi ET SURTOUT un comptoir le long de la cuisine, où on peut manger en observant admirant les cuisiniers.
Nous n’étions que tous les 2 et nous avons pu manger au comptoir, ce qui était le but de cette escapade. J’avoue que si on m’avait proposé une table « normale », j’aurais hésité et j’aurais peut-être choisi de revenir une prochaine fois. Je voulais ABSOLUMENT découvrir ce resto en mangeant au comptoir (c’est quand même le but de ce genre de concept). Après, le serveur m’a dit que pour des repas de groupe ou d’affaires, il vaut mieux être à table, plus pratique pour discuter. Le comptoir est donc sympa en petit comité…
Je sais, pour l’avoir lu sur le net, que certains détestent ce concept, certains râlent à cause du service et de la façon dont ils ont été reçus… Je le dis tout de suite: pour nous, il n’en a rien été, nous avons été très bien accueillis et reçus tout au long de la soirée, on a vraiment beaucoup aimé le lieu… et la nourriture!
La carte est assez originale, plusieurs catégories de plats sont servis en différentes tailles: des plats normaux, des plats « petites portions », des brochettes… et un Menu Découverte, très long mais avec des « mini portions », que nous avons choisi… Je peux vous dire une chose: ça a beau être des minis-portions, je n’ai pas failli arriver à la fin de mon repas tellement c’est copieux (et je suis une bonne mangeuse!).
J’ai demandé l’autorisation de prendre des photos, autorisation qui m’a non seulement été donnée, mais en plus, cerise sur le gâteau, le serveur a même eu la gentillesse d’aller me faire quelques photos dans la cuisine!!! Celle-ci, je n’y avais jamais eu droit!!! (Je précise qu’il me l’a proposé spontanément, par pure gentillesse, je n’ai même pas parlé de ce blog).
Donc au menu, nous avons pu déguster:
Le Caviar Impérial (français), dans une délicate gelée recouverte d’une onctueuse crème de chou-fleur
Le décor est réalisé en cuisine avec une « mini » poche à douille… sans douille… avec une poche mini mini… Je suis admirative…
La Noix de Saint-Jacques sur un lit de macaronis aux truffes
La raviole de Homard en bouillon légèrement épicé, au citron vert
Le Zéphyr au fromage, compromis entre la crème renversée et le soufflé, avec un coulis de truffes
Dos de bar rôti au curcuma, étuvée de jeunes poireaux et émulsion coco
Les plats de viande, avec, au choix, agneau ou caille: on en a pris un de chaque pour avoir goûté les 2:
Donc tout d’abord, les côtelettes d’Agneau de Lozère
Puis la caille, caramélisée au foie gras
Enfin, 2 desserts par personne (rien que ça, mais ils valent le détour! Le premier m’a émoustillée comme je ne l’avais pas été en cuisine depuis très longtemps… Aussi bon qu’il est beau… et les photos sont encore loin de la réalité…)
Donc, le Rubis dans son écrin pailleté avec une gelée de calpico à la mûre (le calpico est une sorte de lait concentré japonais)
Et le Chocolat, compotée de pommes Fuji à l’Hibiscus, velouté de Manjari
Voilà, c’était un dîner un peu exceptionnel…
Ce que j’ai aimé particulièrement?
- pouvoir regarder les cuisiniers en action. Ils sont nombreux, que des hommes (en tout cas ce soir là), et c’est agréable de regarder comment sont répartis les postes (il y en a un qui a passé sa soirée à fouetter de la purée… mais mon dieu, quelle purée!…)
- pouvoir discuter avec les serveurs de façon sympathique et décontractée… Ça change, dans un restaurant gastronomique!
- le repas que l’on m’a servi, tout simplement
- le choix de vins au verre
- la vaisselle choisie pour chaque plat
Ce que j’ai un peu moins aimé?
- le Zéphyr au fromage, un peu moins dans mon goût, et qui arrive un peu tôt dans le repas… mais bon, ce n’est que mon avis…
- le prix, pas donné… mais là aussi, tout le monde ne s’appelle pas Joël Robuchon! Ceci dit, à la carte, j’ai trouvé les prix un peu élevés, c’est aussi pour cela qu’on a choisi le menu
Vous connaissez les restaurants de Joël Robuchon? Vous aimez sa conception de la cuisine?

J’ai eu la chance d’être invitée à découvrir de façon plus intime un restaurant appartenant au Groupe Georges Blanc !
En effet, il y a quelques jours, j’étais conviée au Centre by Georges, dont je vous ai déjà parlé ici. Quand cet établissement a ouvert, j’étais allée le tester immédiatement et j’avais été tellement ravie que je vous avais alors rédigé un petit article.
Depuis, je suis retournée à plusieurs reprises, et mon engouement pour cet établissement n’a pas diminué… Vous imaginez donc ma joie quand j’ai été invitée à venir découvrir ce restaurant « côté coulisses » ! Je ne pouvais pas refuser !!!
Arrivée sur les lieux un peu après 11 heures, j’ai pu faire le tour de l’établissement à ma guise : de la salle aux cuisines, avant le rush du service…
En détails et en photos, voici ce que ça donne :
On n’a pas tous les jours l’occasion de visiter un restaurant derrière lequel il y a Georges Blanc en dirigeant…
Aux manettes des cuisines, deux chefs, Shoichi ONOSE et Nicolas MONIN, afin d’assurer une ouverture 7/7, midi et soir, qui managent une équipe d’environ huit cuisiniers ce qui fait une petite dizaine de personnes en cuisine qui se relaient selon les emplois du temps. J’ai pu rencontrer le jeune chef japonais Shoichi ONOSE:
Il a 30 ans, il a été formé pendant quelques années dans le restaurant gastronomique triplement étoilé Georges Blanc à Vonnas (01) ; il participe à l’élaboration de la carte avec son collègue ainsi qu’au choix et à la sélection des produits, notamment les viandes qui sont sélectionnées pour leur qualité irréprochable. Ce qui m’a également surprise, c’est que dans cette cuisine, il y a beaucoup de femmes ! J’en ai vu passer 3 ou 4… C’est assez rare pour être précisé, le monde des cuisines est encore trop souvent masculin.
Quelques pièces de boeuf dans le frigo de maturation des viandes…
En salle ensuite, une équipe à la fois jeune, dynamique et souriante… managée par le responsable de l’établissement, Vincent MICHEL.
Lorsque je me suis promenée sur Internet pour étudier un peu ce qui se racontait sur ce restaurant, j’ai lu à plusieurs reprises que le sommelier avait tapé dans l’oeil de plusieurs clients…
Je n’ai pas pu m’empêcher de le passer « à la questionnette » : Jordan a 21 ans, il est tout jeune ! Il est fils de vignerons (il est tombé dans le tonneau dès sa naissance !!) et il était tellement passionné par ce domaine qu’il a choisi de faire des études de sommellerie en passant dans des établissements régionaux tels que Mâcon et Dardilly.
Il a ensuite été embauché à Vonnas dans le Groupe Blanc où il a été formé par le sommelier Fabrice Sommier (Fabrice Sommier a été MOF Sommelier en 2007, il est aujourd’hui, à 40 ans, Chef Sommelier au restaurant gastronomique de Georges Blanc à Vonnas et en charge de la plupart des achats « vins » pour le groupe).
À 21 ans, Jordan se retrouve donc sommelier de l’établissement le Centre by Georges dans Lyon ! C’est un début de carrière prometteur ! Il m’a présenté la carte des vins de l’établissement; la sélection notamment de vins au verre est assez intéressante puisqu’il y a un choix de 10 vins au verre en permanence, ventilés entre six rouges et quatre Blancs pour un prix allant de 5 à 10 €.
En salle, un déco super sympa et très haute qualité, conçue par le décorateur Pierre Chaduc, et un agencement permettant d’accueillir jusqu’à 90 personnes (il y a même un salon particulier pouvant accueillir une quinzaine de personnes, très joliment décoré et permettant des repas de famille, célébrations ou repas d’affaires).
Le salon particulier
J’ai pu faire quelques photos du lieu avant l’arrivée des clients : de nombreuses citations sur les murs, écrites avec une police « qui fait parler », directement inspirée de Walt Disney : certains détestent, personnellement, j’aime et je trouve qu’elle apporte une touche d’originalité, une petite touche « américaine » qui n’est pas pour me déplaire…
Les bouteilles sont exposées telles des trophées, la vaisselle et les couleurs participent à l’ambiance de brasserie de viande haut de gamme…
La carte change au fil des saisons, toujours un menu du jour comportant une mise en bouche, entrée-plat-dessert pour 22€ le midi (un poil plus cher le soir). Ce jour là, j’ai pu manger un tartare de saumon frais au pamplemousse, du filet mignon de porc avec une sauce délicatement relevée au cumin et un riz aux mendiants, puis une crème au chocolat divine (rien que d’y repenser, j’ai faim)… le tout accompagné d’un verre de Cornas… Que demander de plus ? Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à consulter le site du restaturant et sa carte en ligne.
Vous connaissez ce restaurant? Vous l’appréciez? Et êtes-vous comme moi, passionné par l’envers du décor? Et rêvez-vous de visiter des cuisines de restaurant?
Le Centre by Georges
14 rue Grolée, 69002 LYON
04.72.04.44.44.

Il y a quelque temps, j’ai eu la chance d’être invitée pour un déjeuner à l’Institution avec quelques blogueurs.
L’Institution, c’est l’ancien Bar Américain, qui existait depuis 1864… une véritable « institution » lyonnaise… en plein coeur Presqu’île de Lyon… Vous êtes Lyonnais(e)? Alors je suis sûre que vous connaissez : 24 rue de la République dans le 2ème, en face du Monop’ du Palais de la Bourse, devant le métro Cordeliers.
Franck Delafon, propriétaire du lieu depuis 6 ans, nous a expliqué sa conception de la restauration… Il est jeune (34 ans), il a de l’expérience et il a tout compris: une restauration de type brasserie, mais brasserie chic sans être coincée, fraîche, qui doit convenir à chacun, avec mise en avant des produits et de la qualité: saumon bio, légumes de saison, une armée de cuisiniers pour vous satisfaire du petit-déjeuner à la sortie de spectacle tardive… Un pari qui je l’espère sera gagnant!
L’Institution est donc devenue ce qu’elle est aujourd’hui depuis le mois d’août dernier. La décoration a été confiée au décorateur français Jacques Garcia, qui a notamment officié à la Mamounia à Marrakech et pour les hôtels Méridien. Le résultat est top. Certains diront peut-être que c’est bling-bling, personnellement, je trouve ça joli et original. J’aime beaucoup le cadre de la salle intérieure, aux lumières tamisées, elle a un vrai look de salle à manger, ça ne fait pas restaurant… mais je reconnais que la véranda ultra lumineuse a aussi son potentiel…
À la carte (c’est là que ça m’intéresse!), un vaste choix de plats de type « brasserie haut de gamme », avec des produits de saison. La grosse majorité des produits est bien cuisinée maison, à partir de produits frais et la carte change au gré des saisons. J’ai pu goûter en entrée le King Crabe (je vous avais montré ici ce qu’est le King Crab, lorsque j’en avais mangé aux Etats-Unis), présenté sur de l’avocat façon guacamole:
J’ai aussi dégusté une tarte fine aux Noix de Saint-Jacques et compotée d’endives:
À la carte, j’ai également repéré le tout simple mais toujours fameux club-sandwich, en mode classique ou au saumon…. ainsi que les desserts maison… « l’after eight » revisité… Mmmmh!
Enfin, pour ce qui est de la carte des vins, la gamme proposée est très large, notamment pour les vins vendus au verre, et ça, c’est top car par les temps qui courent, les clients consomment moins en quantité, mais mieux en qualité (j’ai notamment assisté sur le SIRHA à la Table Ronde « comment améliorer vos revenus avec la vente de vins au verre », c’est vraiment la tendance actuelle). Pour les bouteilles, les prix commencent à 28€… et peuvent vite monter puisque la carte propose quelques bouteilles d’exception… mais soyez rassurés, tous les soirs, il y a un sommelier pour vous guider dans votre choix.
Voilà un petit tour de ce lieu… assurément un très beau lieu, idéalement situé, qui se renouvelle actuellement pour suivre les tendances. J’y retournerai volontiers et n’hésiterai pas à mettre à jour cet article, selon ce que j’aurai pu déguster!
Vous connaissez l’Institution? Vous aimez ce lieu?
L’Institution
24 rue de la République
69002 LYON
04 78 42 52 91
Ouvert 7/7, du petit-déjeuner à minuit.
*Invitation*

Lyon, de par son emplacement géographique, est le paradis de la cochonnaille, des fromages et de tout un tas d’autres produits… mais dès qu’on veut se faire plaisir en fruits de mer et poisson, ça devient un peu moins évident.
Tout d’abord, il faut savoir qu’il y a peu de poissonneries. Moi qui vient de l’Ouest (avec un grand O) de la France, j’ai été habituée dans ma petite ville à avoir un poissonnier et, chaque semaine, un ostréiculteur qui vient vendre ses huîtres… Et bien je suis tombée des nues quand, en arrivant à Lyon, j’ai voulu continuer à manger ma douzaine de Marennes-Oléron régulièrement… Quelle galère pour trouver du bon à prix correct!!
Quand on arrive à Lyon, il faut savoir 2-3 choses:
- il y a peu de vrais poissonniers : il y en a quelques uns dans certains quartiers, notamment à la Croix-Rousse et aux Halles Paul Bocuse, il vendent de beaux poissons et fruits de mer, mais pour la plupart ce sont surtout des pavés ou des filets de poissons et il est plus difficile de trouver des poissons entiers… et pour trouver de vraies coquilles Saint-Jacques fraîches et en coquilles, mieux vaut se lever tôt.
- les marchés de la ville sont pas mal pourvus en poissonniers, mais il faut être dispo au moment du marché pour aller y faire ses courses. Je crois que tous les principaux marchés sont plutôt pas mal achalandés: Quai Saint-Antoine, Croix-Rousse, Jean Macé…
- Le poisson à Lyon est assez cher, surtout quand je compare avec l’Ouest de la France et/ou Paris où nous allons parfois et où nous avons l’occasion de faire des courses. Ça reste un produit que beaucoup de Lyonnais n’ont pas forcément l’habitude de cuisiner… et quand on voit les prix pratiqués, ça n’aide pas à démocratiser le poisson!
Pour manger du poisson et des fruits de mer, reste donc les restos… et là, pour le coup, nous avons plusieurs restaurants « spécialisés »:
- Jols: il y a 2 Jols dans Lyon, un à Gerland, l’autre à Limonest. Perso, ma préférence va à celui de Limonest, je préfère le cadre (même si je pense qu’il y a des adeptes de celui de Gerland situé dans les anciennes Halles). On mange toujours bien chez Jols, pas de fausse note, un choix assez classique de poissons, avec des recettes « à la mode ». Petit coup de coeur pour leurs cocktails également, le mojito est toujours bon.
- Les restos de fruits de mer des Halles Paul Bocuse: Merle, Rousseau, Léon… On a le choix… pour peu qu’on ait les moyens: les fruits de mer y sont délicieux, on y trouve des choses « rares » pour le marché lyonnais… mais avouons-le, c’est le « coup de bambou ». Mais une fois de temps en temps, pour se faire plaisir, ça reste aussi très sympa (mais très cher)…
- Le Gabion et la Cabane à Huîtres, tous les 2 dans le 3ème arrondissement, sur lesquels je ne me prononce pas puisque je n’ai pas encore eu l’occasion d’y manger… mais ils ont déjà le mérite d’exister! Sur ma liste de restaurants à tester…
- et ensuite, il y a la très classique chaîne La Criée, j’en vois au moins 2 sur Lyon, un à Confluence et un vers Ecully (vers le Smart Center)… mais j’avoue ne pas être super fan.
Perso, ce que j’aime, c’est manger mes fruits de mer CHEZ MOI, en ayant préparé amoureusement mes langoustines, ouvert mes huîtres… Tartiné mon beurre aux cristaux de sel sur le pain de mon boulanger…
Je peux vous dire que pour connaître le milieu de la restauration lyonnaise, il y a peu de fournisseurs de produits de la mer sur Lyon, ils sont 4 ou 5 à faire du frais, donc on en a vite fait le tour, et même les meilleures enseignes de la ville passent en partie par eux pour s’approvisionner… On est loin de Rungis! Peu de mise en concurrence, peu de choix (moi qui fume mon saumon, je peux vous dire que si vous voulez du saumon bio ou du Label Rouge, on en trouve, certes, mais les approvisionnements ne sont pas toujours réguliers…).
Voilà pour le poisson et les fruits de mer à Lyon…
Je ne prétends pas être la spécialiste en la matière, donc si vous avez envie de compléter ce petit tour d’horizon en me donnant vos idées, vos adresses et vos coups de coeur en commentaire, je suis preneuse!! Allez, balancez les adresses!

Il y a maintenant quelques mois, depuis cet été très exactement, quand Le Bec a annoncé la fermeture de ses établissements, les qu’en-dira-t-on et les spéculations sont allés bon train, sur qui allait reprendre quel établissement?…
C’est finalement Georges Blanc, triple étoilé à Vonnas, qui s’est porté candidat sur l’établissement Le Bec de la rue Grolée dans le deuxième arrondissement de Lyon, pour en faire une brasserie haut de gamme tournée vers la viande.
Quand j’ai appris cela, mes papilles ont frétillé de plaisir en prévision de ce qu’on allait bien pouvoir y déguster… J’ai eu la chance de dîner une fois à Vonnas dans le gastronomique de Georges Blanc et je peux vous garantir que c’est un de mes plus beaux souvenirs culinaires, je conserve d’ailleurs amoureusement le menu qu’il nous avait dédicacé!
Mais revenons à la rue Grolée: Georges Blanc avait entrepris de faire faire quelques travaux dans l’établissement qui était déjà très classe, la date d’ouverture demeurait inconnue mais était annoncée pour la première quinzaine de novembre… C’est donc avec joie que j’ai lu jeudi dernier dans la revue L’hôtellerie que le restaurant Le Centre, by Georges (what else?) ouvrait le lendemain, le vendredi 9 novembre, information qui m’a été confirmée par l’article publié par Lyon Saveurs.
En bonne groupie et folle de cuisine, je me suis précipitée ce week-end dans cet établissement. Je m’attendais à y trouver beaucoup de monde et à être refoulée à l’entrée, donc ma joie fut son comble quand on me proposa directement une table. Je me suis alors rendue compte que c’était relativement calme et le serveur m’a confirmé qu’ils n’étaient pas surchargés puisqu’ils n’avaient pas du tout communiqué sur leur date d’ouverture (enfin, mis à part 2-3 articles) afin d’avoir le temps de se rôder et de démarrer en douceur.
Je peux vous dire que, durant toute cette soirée, j’ai été comblée.
Le cadre (que je vous invite à découvrir sur l’article de Lyon Saveurs cité ci-dessus puisque le journaliste Michel Godet a eu la chance de prendre de superbes photos avant l’ouverture) est très joli, classe et moderne. Le service est irréprochable, comme on peut l’attendre d’un restaurant appartenant à Georges Blanc. Quant à la carte, elle est clairement orientée « Viande » et ce n’est pas pour me déplaire puisque je suis une adepte (avec une touche de modernité peut-être apportée par le chef japonais Shoichi Onose, formé à Vonnas).
Ce que nous avons eu dans nos assiettes était de très haute qualité, très bien cuisiné… Je vous montre ça plus en détail:
En entrée, pâté en croûte au foie gras : présentation sobre, pâté en croûte savoureux, pas sec du tout, la pâte est excellente, la garniture aussi, c’est très bien réalisé…
Pour le plat, j’ai opté pour l’onglet de bœuf Wagyu, cuisson bleue, accompagné d’une sauce béarnaise et de frites maison. La carte propose différentes provenances de viandes haut de gamme au client, différents morceaux et grammages. Les sauces proposées sont au nombre de dix, soit cinq chaudes et cinq froides.
Les garnitures quant à elles sont vendues séparément cinq euros, et le choix est assez varié…
(EDIT DU 18 FÉVRIER 2013: désormais, les accompagnements ne sont plus payants en sus, ils sont compris dans le prix du plat… Un bon point supplémentaire!!)
Mon Cher & Tendre a pris quant à lui un Chateaubriand (filet de boeuf présenté en tournedos); les cuissons des deux pièces étaient parfaitement maîtrisées. La présentation, on ne peut plus minimaliste dans les assiettes, peut paraître surprenante (j’ai entendu la critique à la table à côté de moi) mais le produit est mis en valeur.
En dessert, nous avons opté pour un éclair « Paris-Bresse » (déclinaison du Paris Brest à la mode Georges Blanc. Je n’en dis pas plus car il vaut franchement le détour, c’est une tuerie!) et un Vacherin à la Passion, à se rouler par terre tant pour le goût que dans la présentation. Les desserts sont à la fois légers, aériens, délicieusement parfumés… Le top du top… Je vous conseille vivement de ne pas faire l’impasse dessus.
Tout cela fut accompagné d’une bonne bouteille. Vous remarquerez d’ailleurs, si vous allez sur place que les bouteilles sont magnifiquement présentées en salle dans de grandes armoires modernes…
Je recommande donc le Centre by Georges, ce fut ma bonne découverte de la semaine dernière, et tout en y étant allée dès l’ouverture, je peux vous assurer que c’est du grand Georges Blanc (adapté à un restaurant de type brasserie haut de gamme of course) et que tout le monde est déjà très au point. Les serveurs sont très sympathiques, le sommelier (bien que très jeune en apparence) l’est tout autant. Le service est rapide, rien à redire.
Un menu est proposé à 22€ le midi et 25€ le soir : cela peut être l’occasion de tester ce restaurant à moindre coût car il faut tout de même remarquer que les prix sont relativement conséquents (il me semble qu’il y a également des plats du jour)… Mais on ne mange pas chez Georges Blanc pour le prix d’un resto U!!! Cela paraît logique.
Paul Bocuse avait quadrillé les quatre points cardinaux dans Lyon (avec ses quatre brasseries le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest). Désormais, Georges Blanc trône au milieu de tout cela avec son Centre et peut aider à promouvoir facilement notre titre de Capitale de la Gastronomie !
Alors, vous avez envie de le tester? Vous connaissez et appréciez d’autres restaurants appartenant à de grands chefs ? Et vous en pensez quoi?
Pour info°:
Le Centre by Georges
14 Rue Grolée
69002 Lyon
Tél. : 04 72 04 44 44

J’ai eu la chance il y a quelques jours de manger dans un des « meilleurs » restaurants de Lyon, une véritable institution pour les Lyonnais pure souche : la Mère Brazier.
La tradition des mères lyonnaises date maintenant de plusieurs décennies, elles ont notamment inspiré les chefs étoilés tels que Paul Bocuse ou Georges Blanc. Ainsi, le restaurant la Mère Brazier fut fondé en 1921 par Eugénie Brazier, qui fut à son époque la première femme à obtenir 3 macarons au Michelin… Une sacrée bonne femme !
Le restaurant fut repris en 2008 par Mathieu Viannay… chef de talent âgé alors de 40 ans (jeune, quoi !)… qui a obtenu son deuxième macaron quelques mois après ! Je précise que Mathieu Viannay est aussi MOF, Meilleur Ouvrier de France, et je crois que c’est ça que j’admire le plus, c’est un boulot de taré pour en arriver là !
Mousseline de brochet, homard et petits légumes, jus de carapaces à l’Absinthe
Bref, j’ai donc eu la chance de déjeuner dans cette institution !
Allons-y pour un peu plus de détails :
Tout d’abord, le lieu :
Le chef a fait le choix de conserver la demeure historique en bas des pentes de la Croix-Rousse, dans une toute petite rue, et bien lui en a pris, c’est plein de charme, agréable, très joli… mais probablement pas très pratique à travailler pour le service en salle : les salles sont assez petites et s’enchaînent avec des petites marches par-ci par-là, les toilettes sont à l’étage au bout d’un escalier assez étroit… mais qui donne la chance d’entre-apercevoir les cuisines… J’adore voir les cuisines des restaurants : j’ai souvenir d’avoir dîné une fois chez Paul Bocuse où les cuisines sont exposées dans un couloir, j’avais carrément bloqué à les observer admirer !
Donc le lieu est adorable. Les couleurs des murs, dans des tons de beige, taupe, gris sont classes et modernes et tranchent avec la configuration du lieu. Le mobilier est lui-aussi moderne et confortable. J’ai beaucoup aimé le mélange des styles.
Dans l’assiette maintenant, passons aux choses sérieuses :
Nous avons déjeuné finalement à la carte, après nous être tâtés devant les menus, mais il y a des plats que nous voulions absolument goûter. Du coup, outch, l’addition s’en est ressentie, mais bon, on ne reviendra peut-être pas tous les 4 matins…
Donc, se sont succédés sur la table : (je n’ai pas mangé tout ça mais j’ai fait des photos des plats des différents convives, en bonne « paparazza » !!! et puis ça me permet de montrer à mes collègues cuisiniers qui sont toujours hyper curieux de voir ce qui se fait dans ce type d’établissement ! Ça nous occupe de longs moments derrière, à détailler ce qu’il y a dans les assiettes, à imaginer comment ça a été fait…) :
Je ne rentre pas dans les détails des goûts à chaque fois, tout était délicieux et parfaitement réalisé, cela va sans dire !
En entrée, la Royale de champignons des bois, œuf mollet et ventrèche croustillante
Le Pâté en croûte à la volaille de Bresse et foie gras, confiture de cerises noires (pour les fêtes de fin d’année, il sera possible d’en commander à emporter !!! Avis aux amateurs, il vaut le détour !)
Les plats ensuite :
Coquilles Saint-Jacques, mangue verte au curry, beurre mousseux au vin jaune
La Mousseline de brochet, homard et petits légumes, jus de carapaces à l’Absinthe est vue au début de l’article, ci-dessus…
Chou farci de colvert et perdreau au foie gras, consommé de volaille au jus de betterave, servi pour 2 personnes…
Et enfin, les desserts avec notamment mon péché mignon, le soufflé au Grand-Marnier
Là-dessus se sont rajoutés une mise en bouche délicieuse et surtout à la fin des mignardises de folie (notamment une guimauve maison au citron… Mamma Mia !!!!!)
Tout cela fut accompagné de bons vins (pour le coup, il y en a à tous les prix, mais nous sommes restés très raisonnables sur ce tableau)
Pour ce qui est du service, je l’ai trouvé parfaitement au point, ils ne sont pas en permanence dan votre dos et ce que j’avais lu sur le net s’est avéré faux : on est à l’aise et il n’y a pas en permanence quelqu’un qui vient surveiller la position de la petite cuillère pour la remettre si elle n’est pas alignée. C’est classe sans être pesant, tout ce que j’attends de cette catégorie d’établissement.
En conclusion : franchement, c’est de l’art dans l’assiette et c’est assez copieux : pour preuve, je suis plutôt une grosse mangeuse, et il m’a fallut l’après-midi pour digérer et je n’ai pas diné le soir ! Ça vaut vraiment le coup d’y manger au moins une fois dans sa vie !
Pour les infos pratiques, c’est ici La Mère Brazier et il y a aussi une page FB ici
La Mère Brazier, 12 rue Royale, 69001 LYON

Vous aimez la viande? Vous vivez à Lyon ou alentours? Il y a en la matière, sur Lyon, pas mal de choix: du très classique Carnegie Hall à Gerland, au plus récent Butcher rue Lanterne… sans oublier Georges Blanc, qui ouvre très prochainement Le Centre qui sera spécialisé en viande également (rue Grolée, à la place de l’ancien resto Le Bec)… La Croix-Rousse a désormais elle aussi son petit resto de viande: l’Angus Steakhouse, rue de Belfort. Cet établissement a ouvert il y a un mois environ.
Attention, ce billet n’est pas sponsorisé mais j’ai eu la chance d’y manger 2 fois depuis l’ouverture, c’est un copain qui le tient et qui a mis en place le concept et l’équipe… Je ne participe pas en tant que professionnelle, je le précise! C’est donc l’esprit libéré que je vous rédige cet article… pour faire la promotion de mes copains! Parce que je les aime bien et que j’apprécie vraiment la qualité de ce qu’ils font!
Donc, l’Angus Steakhouse est un restaurant de viande… et de viande, EXCLUSIVEMENT! Pas de poisson ou de salade à la carte! Ici, la bidoche est reine!
Notre pote Fabien (que vous trouverez en salle) s’approvisionne auprès de différents bouchers de qualité pour proposer des pièces de viandes goûtues, de noble origine (viande Angus, Black Angus pour le boeuf et Pata Negra pour le cochon en ce moment… mais a priori, bientôt aussi de l’Aubrac ou de la Salers… Miam!)… le tout accompagné de frites fraîches maison! Et ça, ça mérite d’être précisé!
J’ai notamment goûté un onglet de Black Angus la première fois qui me laisse un souvenir top, puis un pluma de Pata Negra la seconde fois… en photo ci-dessous… (c’est une pièce de cochon qui est juteuse et tendre…)
Pluma de Pata Negra
En entrée, de la charcuterie essentiellement (viande oblige: lonzo, serrano…), puis un petit choix sympa de fromages (Ahhhh…. le Brillat-Savarin à la Truffe d’été…) et des desserts maison (la dernière fois, j’ai goûté une charlotte au carambar avec une petite sucette de caramel… Je n’en dis pas plus…)…
Bref, vous l’aurez compris, ça va devenir mon nouveau QG, pas trop loin de chez moi… et où je peux aller en toute décontraction puisque je n’y bosse pas!
Ça vous tente de tester? Vous êtes amateur de viande? Vous en avez d’autre à me conseiller?
Pour info:
Angus Steakhouse – 4 Bis rue de Belfort – 69004 LYON (métro Croix-Rousse et parking public Gros Caillou)
04 78 30 10 20
Prix variants de 11€ à 30€ selon les pièces de viande

Durant notre séjour en Floride, nous avons eu l’occasion de tester 3 hôtels et moults quelques restaurants. Du coup, je vous fais un petit article en me disant que ça peut intéresser certain(e)s d’entre vous.
D’abord, les hôtels:
Je précise que lors de ces vacances, j’ai réservé mes hôtels à l’avance via le site Booking.com. Cela fait maintenant deux ou trois ans que je réserve systématiquement via ce site et que je n’ai jamais rencontré le moindre problème. Je trouve que les notes attribuées en général et les commentaires sont relativement justes. Je ne vous donnerai pas spécialement les prix car, aussi bien pour les hôtels que pour les restaurants, il semble que cela varie beaucoup d’une saison à l’autre selon les saisons touristiques.
A Miami Beach, l’hôtel Villa Italia, à l’angle de la 4ème et de Washington Avenue: bien placé, petit hôtel, jolie décoration des chambres déjà de bonne taille. Prêt de serviettes de plages et de parapluies (au cas où, selon la saison). A 2 rues de la plage et à 5 minutes à pieds d’Ocean Drive: idéalement placé, donc. Je le recommande!
A Key West, le Truman Hotel, à une rue de Duval Street. Là aussi emplacement idéal. Chambre très jolie, très jolie piscine, parking dans l’hôtel gratuit (assez rare pour être précisé). Cet hôtel nous a vraiment beaucoup plu, ce fut un de nos coups de cœur de ce voyage.
Truman Hotel
Le retour à Miami, à Coconut Grove cette fois : le Mayfair Hotel and Spa: l’hôtel était très sympa : piscine sur le toit avec de nombreux transats, bar sur le toit également, restaurant italien au rez-de-chaussée. Là aussi nous avons eu une très belle chambre, très grande et comble du luxe: nous avions un jacuzzi sur la terrasse de notre chambre!! Pour le coup je précise le prix qui était en plus attrayant : 90 € la nuit ! Ça mérite d’être précisé car les hôtels sont vite chers en Floride. Il s’agissait d’une offre sur booking, je ne sais pas si elle est encore d’actualité.
Pour finir sur les hôtels, si ça vous branche et que vous avez les moyens, il y a à Miami, dans le quartier de Coral Gables, un superbe hôtel qui presente en plus un aspect historique: il abritait pendant la Prohibition un bar clandestin d’Al Capone: le Biltmore: admirez (nous n’y avons pas dormi, mais il vaut le détour tant il est beau):
Pour ce qui est des restaurants ensuite : je vais vous lister d’abord ceux qui nous ont plu, je nommerai ensuite quelques noms de ceux qui m’ont déçu, comparé à ce qui était indiqué dans les guides touristiques.
D’abord il faut savoir que la gastronomie de Floride est très influencée par Cuba. On peut se passer complètement de la nourriture américaine connue, tels que burgers, frites, bagels et autres si on n’aime pas ça, toutes les gastronomies du monde et de l’Amérique du sud sont présentes!
On trouve beaucoup de crevettes et de poissons tropicaux des eaux chaudes de Floride. Les crevettes sont cuisinées de nombreuses et différentes façons. La spécialité de dessert est le Key Lime Pie : c’est une tarte au citron meringuée faite avec du citron vert des Keys. Les fruits tropicaux sont également présents, j’ai notamment mangé pas mal de salades dans lesquelles on retrouvait de la mangue, de la papaye et du pamplemousse… et n’oublions pas les avocats, qui sont eux aussi succulents… Je vous recommanderais aussi de goûter le fabuleux jus d’oranges de Floride. C’est franchement le meilleur que j’ai bu de ma vie et ça n’a strictement rien à voir avec ce que l’on trouve en France !
Sur la route pour aller dans les Keys, à Marathon, le Island Fish Company, restaurant and Tiki Bar : il s’agit d’une sorte de faré polynésien au bord du lagon, on mange au bord de l’eau, des produits frais et notamment de la langouste… langoustes que l’on voit justement sous les pontons sur lesquels on est installé pour manger… On n’en revenait pas de manger au-dessus d’un banc de langoustes en liberté. Au menu dans ce restaurant, j’ai pris le surf and turf, la spécialité floridienne, à savoir une langouste sur du filet de bœuf. Les américains les mangent peut-être ensemble; personnellement j’ai préféré les manger séparément et je dois dire que je me suis régalée ; la langouste fraîche, il y a vraiment rien de tel!
Autre restaurant qui m’a beaucoup plu, à Key West, le Blue Heaven : il s’agit d’un restaurant avec une grande cour intérieure; on mange dehors, sous un Spanish Lime Tree; le personnel est très sympa, l’ambiance est détendue, il y a même une aire de jeux pour les enfants, l’animation est assurée par des groupes de musique a priori locaux et la bouffe est franchement très bonne. Mon Cher et Tendre a notamment pris le Yellowtail Snapper (traduisez par Vivaneau jaune) qui était délicieux.Quant à moi, je me suis régalée avec des crevettes des Keys qui étaient elles aussi très bonnes. Le Key Lime Pie est pas mal mais pour le coup je dois dire que je préfère tout de même la tarte au citron meringuée à la française.
Pour ce qui est des restaurants revenons ensuite à Miami :
Je recommande le Versailles Restaurant de la 8ème rue dans le quartier cubain. Il s’agit selon les guides et a priori selon les habitants de Miami, du meilleur restaurant cubain de la ville. Nous ne pouvions pas ne pas y aller ! Ce restaurant ne paye pas de mine de l’extérieur, mais une fois rentré, on se rend compte qu’ils doivent pouvoir loger 500 personnes d’un coup !!! C’est gigantesque ! Quoi qu’il en soit, ce que nous avons mangé était très bon : un mojito à l’apéritif pour moi ; monsieur s’est laissé tenter par une bière cubaine. Ensuite j’ai pris une sorte de ragoût de crevettes à la Cubaine, qui était accompagné de bananes plantain caramélisées. Je me suis régalée, c’était vraiment très bon. Si vous devez tester un restaurant cubain à Miami, je vous conseille vivement d’aller dans celui-ci. Je pense que vous ne serez pas déçus. Les tarifs sont en plus très accessibles.
Versailles Restaurant – Miami
Autre restaurant de Miami, nettement plus classe cette fois, le Truluck’s dans Downtown: serveur très sympathique; nous avons mangé du crabe accompagné d’une délicieuse petite crème à l’ail posée sur un réchaud (une tuerie !) et des crevettes. Les desserts sont également bons et très copieux.
À Miami Beach, nous avons testé le Nexxt dans Lincoln Road, qui propose des salades énormes et différentes formules très intéressantes. Les portions sont très très très copieuses. Mon Cher et Tendre a notamment pris une formule avec deux homards entiers qu’il a payé 19,99 dollars ! Je ne suis contenté d’une « petite » salade : elle était énorme, très bonne et très bien assaisonnée, avec de l’avocat frais savoureux…
Le Van Dyke Cafe sur la même rue est pas mal du tout. Il se repère facilement avec le mur végétal qui le recouvre et le jus d’oranges y est délicieux…
Dans l’ensemble, nous avons fait que nous avons plutôt bien mangé, même en nous contentant simplement d’un burger. Tout ce que nous avons pu tester dans l’ensemble était pas mal. Il y a cependant une ou deux adresses où nous avons été un petit peu déçu :
- le Joe’s Stone Crab tout au sud de Miami Bitch sur Washington avenue : ce restaurant jouit d’une belle réputation, on s’en rend compte quand on voit la queue qui se presse à l’entrée. Nous avons eu la chance d’arriver je pense tôt ou entre deux vagues de clients et nous avons donc une place rapidement. Je dois dire que ma salade était très bonne mais Monsieur a pris un plat qui ne lui a pas plu du tout ( et pour cause… rien que l’odeur de ce qu’il avait dans son assiette a presque réussi à me couper l’appétit)… Compte tenu de l’affluence record pour avoir une place dans ce restaurant, je ne suis pas certaine qu’il vaille le coup d’aller poireauter deux heures debout puisqu’au final je pense qu’on peut manger aussi bien si ce n’est mieux dans d’autres restaurants de Miami.
Autre point un peu négatif à préciser : sur Ocean Drive, il m’a semblé que c’était vraiment l’attrape-touriste. Les cocktails y sont hors de prix et je n’ai pas l’impression que les plats servis soit à la hauteur des prix pratiqués…
Certains d’entre vous connaissent ces adresses? Des conseils pour compléter? Des Questions? N’hésitez pas!

Depuis début juin, j’en ai entendu parler, et surtout j’ai lu l’article du blog Faim de Lyon dont les photos m’avaient tapé dans l’oeil… Pour la grosse curieuse que je suis en matière de gastronomie, cette ouverture ne pouvait passer inaperçue… C’est donc chose faite: je l’ai testé!!!
Quoi donc? La nouvelle brasserie ouverte par Philippe Gauvreau, chef étoilé qui officie à la Rotonde (restaurant gastronomique du casino de Charbonnières), brasserie qui a donc ouvert ses portes à côté de Lyon, à Tassin la Demi Lune très exactement sous le nom de Halles 9.
Nous y sommes allés un soir où il faisait beau, après avoir passé un coup de fil pour réserver.
A l’arrivée, je me rends compte que nous sommes installés en terrasse… La terrasse qui est bien tentante avec ce beau temps tant attendu mais elle n’a rien à voir avec l’intérieur: le cadre du resto est vraiment magnifique! On demande donc à manger dedans. Tant pis pour le soleil, je préfère voir le cadre travaillé, le mobilier et le ballet des serveurs (déformation professionnelle oblige!). Nous voilà donc confortablement installés, c’est relativement calme en début de soirée (ça se corse après…). On nous amène la carte, tout me fait envie: autre bon point.
Monsieur commande du vin… Premier petit hic: la cave a l’air mal approvisionnée… On demande successivement 2 bouteilles qu’ils n’ont plus, nous nous rabattons sur une troisième référence qui nous plait…
Commande passé, on va se faire plaisir: entrée, plat et si on a encore faim, ce sera dessert…
Les entrées arrivent… Oh MY GOD! Le foie gras de Monsieur est tout simplement divin!!!! Le mien est pas mal non plus, en terrine, mais le sien, cuit en cocotte est une tuerie!!!!
Foie gras rôti en cocotte
Terrine de foie gras maison, façon « mendiant »
La suite (je n’ai plus fait de photo, je me suis jetée sur mes assiettes!!): viande de boeuf avec sauce béarnaise pour Monsieur : viande un peu dure, mais la sauce est excellente, très bien réalisée, servie tiède, mousseuse… Une béarnaise de compétition!!! Pour moi, boudin blanc de saumon : délicieux, léger… Les garnitures sont variées et servies à part.
Du coup, sur une si bonne lancée, je me laisse tenter par un dessert que je ne regrette pas: le serveur me conseille le yaourt « maison » au citron vert et au fruits rouges avec coulis de fruits de la passion: c’est trop trop bon: un très gros pot en verre, forme de pot de yaourt mais beaucoup plus grand. Le yaourt est aromatisé au citron vert, parfaitement dosé. Au dessus, un coulis passion, et encore au dessus, des fraises rôties légèrement compotées, pas trop sucrées… Miam!
Ce fut franchement une très bonne surprise pour moi, je reviendrai volontiers tester les autres plats repérés qui m’ont fait de l’oeil. C’est bien cuisiné, les produits sont de qualité…
Monsieur a néanmoins tiqué sur le choix du vin et sur sa viande (pour l’anecdote, il y avait un Monsieur à une table à côté de nous qui a fait la remarque également pour la viande pas vraiment tendre… Nous n’étions donc pas les seuls…) mais attention, on est probablement des clients tatillons…
Autre point qui m’a un peu « calmée »: c’est très bruyant. Dès que le resto est rempli, le volume sonore est « conséquent »… mais bon, c’est une brasserie, donc on accepte et on s’y fait.
Pour ce qui est des prix (je suis mauvaise élève, je ne me souviens plus de tout exactement), je crois de mémoire que le boudin blanc de saumon était à 17€, le foie gras rôti en cocotte devait être à 16 ou 17€ et les desserts aux alentours de 6,90€. Tous les prix, la carte et la présentation du resto se retrouvent sur leur site internet, ici ou la page Facebook là.
Franchement, c’est très bon, j’y retournerai… et j’avoue que les différentes critiques que j’ai pu lire sur le net ne sont pas toutes fondées: les serveurs ont été très sympas, efficaces… Rien à redire! Une bonne découverte, en somme!
Brasserie HALLES 9
4 Promenade des Tuileries
69160 TASSIN LA DEMI LUNE
04.78.36.99.99
